Relation à l’autre (acte III)

27 mai 2026

Le Cnam, 2 rue Conté, 75003 Paris, et en visioconférence

De l’information à la communication, la langue est mise à l’épreuve dans sa capacité à signifier le vrai. Non la vérité qui relève d’une illusion soutenue par la croyance et constitutive d’une idéologie, mais une représentation de la réalité qui ne soit pas démentie dans ses conséquences. Alors s’ouvre un espace de rencontre et de discussion. Ainsi, par la pensée issue de la négativité à l’œuvre, peut-on accéder à la connaissance, qu’elle soit scientifique ou fondée sur une expérience de vie. Toutefois, pour qu’il en aille ainsi, encore faut-il que l’un, dans son désir, puisse reconnaître l’autre en tant que sujet désirant. De fait, l’existence de cet autre peut être reçue comme une énigme nouvelle dans la vie, ouvrant à la surprise et fondant l’infini de la rencontre. Faute de quoi la figure de l’autre n’est que contingence sortie de l’imaginaire et source de déception.